Recherche


 

Conservation

 

Dja, Réserve Biologique, Cameroun

Etudier les populations menacées et en danger et développer des stratégies pour préserver et protéger la diversité de la faune et la flore.La génétique de la conservation recouvre les différents domaines de l’écologie, la biologie moléculaire, la génétique des populations et du paysage, la modélisation et la systématique évolutive. Les projets incluent les études sur les oiseaux et les plantes en Afrique, dans le Pacifique du sud, en Amérique du sud et du nord. Cliquez ici pour en savoir plus.

 

 

Etude de la biodiversité dans la réserve de Dja, Cameroun. Durant les 20 dernières années, nous avons mené des recherches dans la réserve biologique de Dja et des zones adjacentes. Les études portent sur le rôle des vertébrés dispersants les graines et la génétique des populations des arbres qu’ils dispersent, l’impact de la chasse sur les populations de vertébrés, les mécanismes de spéciation et l’étude des maladies infectieuses. Cliquez ici pour en savoir plus.

 


   

Ecologie et evolution

 

  Changement évolutif dans les environnements altérés par l’homme

Comprendre l’importance des interactions entre individus, telles que la communication et les préférences du choix du partenaire dans le contexte de l’écologie évolutive.Les projets d’études portent sur les lézards dans les Bahamas et les oiseaux au Cameroun, en Equateur, au Venezuela, au Pérou et dans les Iles du Pacifique. Cliquez ici pour en savoir plus.

 

 

Etudier comment les activités humaines affectent les processus évolutifs qui génèrent et maintiennent la diversité sur la planète.Les chercheurs du CTR documentent les conséquences des changements dus à l’Homme sur les processus évolutifs et étudient les manières d’en réduire les conséquences. Cliquez ici pour en savoir plus.

 

 

Evolution du polymorphisme

 

Maladies infectieuses

Comprendre comment le polymorphisme est maintenu dans les populations naturelles.Le projet porte sur le polymorphisme du bec chez le Pyreneste africain et les gènes impliqués dans la détermination de la taille et la forme du bec. Cliquez ici pour en savoir plus.  


Etudier les liens entre biodiversité et maladies infectieuses. Le projet en Afrique évalue les potentielles voies de transmission de la grippe aviaire entre les oiseaux domestiques et les oiseaux sauvages en forêt tropicale et dans les milieu de savane. En Afrique du Nord et en Amérique du Sud, les études considèrent à la fois le virus de la grippe aviaire et le virus du West Nile chez les oiseaux migrateurs. Cliquez ici pour en savoir plus.

 

 

Biodiversité et spéciation en forêt tropicale humide   Restauration de la forêt tropicale et dispersion des graines

 

Examiner les mécanismes de spéciation chez les vertébrés en forêt tropicale et identifier les régions importantes pour la conservation basée sur les processus écologiques et évolutifs. Les systèmes d’études incluent les oiseaux, les reptiles, les micromammifères et les chauves-souris en Afrique et Amérique du Sud. Cliquez ici pour en savoir plus.

 

 

Examiner le rôle des mammifères et des oiseaux dispersants les graines dans le maintient de la diversité des arbres en forêt tropicale et déterminer de nouvelles approches pour la restauration forestière.Les projets incluent l’étude des vertébrés et des communautés d’arbres en forêt tropicale au Cameroun, en Equateur et au Brésil. Cliquez ici pour en savoir plus. 

 

 

 

 

 

 

 

Intégrer les données de télédétection des multiples satellites de la NASA pour créer des modèles de distribution des espèces et quantifier les habitats biologiques basés sur la présence des espèces et des processus écologiques et évolutifs pertinents. Les projets incluent la modélisation de la distribution actuelle des espèces dans les ‘hotspots’ d’Afrique Centrale et d’Amérique du Sud, la prédiction de leurs réponses face aux changements climatiques et les études des changements évolutifs dans les environnements altérés par l’Homme. Cliquez ici pour en savoir plus.

   

 

 

 

 

Sujets d'étude des chercheurs qui ont séjourné à l’IRTC

 

( liste partielle )

Nom/Organisme/Pays

Sujet d’étude

Sarah Cook, Département d’Histoire, Université de Columbia, USA

Sarah Cook a visité le Cameroun pour commencer la recherche pour sa thèse de doctorat et de travailler dans les archives nationales.

Silvia Forni, Département Culture du Monde, Muséum Royal de Ontario, Canada

 

 

 

 

 

 

Silvia Forni a pour but d’examiner la signification des objets liés à l’art et la culture comme étant part d’un réseau d’échange, ces objets jouant un rôle important dans l’identité régionale culturelle en Afrique sub-saharienne. Elle a visité la plaine de Ndop (Région du Nord Ouest) pour explorer la production de poterie et a participé à des projets de coopération et de recherche dans divers pays africains. Ses intérêts de recherche couvrent un large éventail de sujets tels que le sexe, la religion, et le changement social dans différents contextes africains

David Horak Faculté des sciences Université Charles de Prague Email: @ david.horak natur.cuni.cz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le projet du Dr David Horak vise à tester des hypothèses concernant la répartition géographique de la diversité aviaire en termes de richesse des espèces et de la diversité dans la fonction écologique. Elle s'efforce à décrire et  à expliquer les changements dans la diversité aviaire à travers différents gradients environnementaux du niveau local à l'échelle continentale en Afrique, avec un accent particulier sur la latitude et l'altitude. L'équipe de recherche associe l'élaboration des données publiées, le travail intensif sur le terrain dans les zones tropicales, et le travail en laboratoire pour étudier comment les modèles géographiques correspondent à la structure fonctionnelle des assemblages aviaire et ses déterminants environnementaux. Les efforts sur le terrain en Afrique centrale sont situés principalement dans les forêts montagnes du mont Cameroun.

Mary Katherine Gonder, Université de New York, USA

 

 

 

 

La recherche Mary Katherine Gonder au Cameroun se concentre sur l'évolution comparative des primates humains et non humains avec des approches en génétique des populations, en biogéographie des primates, en comportement, en écologie en intégrant le concept de conservation de la biodiversité africaine et l'optimisation des méthodes d'analyse d'ADN provenant de tissus dégradés et endommagés.

Lucy Kemp, Projet de cartographie des aires protégées Africaines (MAPA), Afrique du Sud

 

 

 

 

 

 

 

Lucy Kemp a comme intérêt de recherche la gestion des ressources naturelles, les conflits entre homme et nature, l’étude des communautés vivant dans des zones protégées et l’utilisation de la biologie de la conservation comme un moyen de subsistance au delà de l’écotourisme seul. Son séjour au Cameroun faisait parti du projet MAPA (www.mapaproject.org) qui consiste à cartographier toutes les aires protégées en Afrique et rendre cette information disponible sur Google Earth dans un effort pour rehausser le profil des petites aires protégées qui ont besoin de soutien mais ne peuvent pas profiter de la même exposition que les plus grandes réserves qui sont de renommées internationales.

Meg Mahon, Doctorante Fulbright-Hays, Université de Duke, USA

 

 

 

 

 

La thèse de doctorat de Meg Mahon consiste à développer une théorie du traumatisme littéraire en ce qui concerne les représentations d'orphelins, la prostitution, le génocide, et le macabre dans les œuvres d'un certain nombre d'auteurs sénégalais et camerounais. Grâce au programme Fulbright-Hays, elle a visité les villes mentionnées dans les travaux de ces auteurs, les a interviewé, et a rencontré des ONG locales et d'autres organisations pour analyser les similitudes entre les réalités de ces phénomènes et comment ils sont représentés dans la littérature.

Quevain Makaya, Wildlife Conservation Society, Gabon

Quevain Makaya est un biologiste de la conservation menant des inventaires et suivis de la biodiversité au Cameroun.

Shannon Randolph, Etudiante Fulbright Fellow, Université de Standford, USA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Shannon Randolph étudie les motivations socioculturelles pour la consommation de viande de brousse à Yaoundé au Cameroun.
La recherche ethnographique dans les restaurants et les marchés indique que l’élite des consommateurs gagne du prestige et des bénéfices en terme d’alliances sociales en tant que consommateurs d’animaux forestiers rares. Ces résultats modifient le fait de l’idée préconçue que la population urbaine et pauvre est la première consommatrice de viande de brousse. Les femmes ayant un revenu faible et les consommateurs de revenu faible à moyen représentent la majorité des personnes sur le marché de la viande de brousse. Cette différence observée peut être expliquée par les sphères distinctes du marché pour les espèces rares qui impliquent les consommateurs d'élite, des prix élevés, et de l'argent substantielle avec des flux de capitaux sociaux, par rapport à celle des espèces communes et du négoce quotidien. La congruence de plusieurs groupes ethniques du sud du Cameroun en tant que consommateurs primaires de la viande de brousse reflète la valorisation culturelle de la viande de brousse locale et pourrait expliquer le manque apparent de la volonté des politiques de s'attaquer à ce problème de conservation dans la capitale camerounaise.

March Turnbill, Projet de cartographie des aires protégées Africaines (MAPA), Afrique du Sud

 

 

 

 

 

 

 

Le projet MAPA est dédié à la création d’un inventaire digital de toutes les aires protégées d’Afrique. Le projet a créé des versions téléchargeable sur Google Earth (disponible sur www.mapaproject.org) avec des informations sur les aires protégées, sur les habitats menacés et des actions de conservation.

Souvent, des volontaires visitent une sélection d’aires protégées pour évaluer précisément la biodiversité de la faune et les infrastructures pour les touristes. Les chercheurs travaillant pour le projet MAPA qui ont séjourné au centre IRTC ont visité le Cameroun pour collecter des données dans le but d’accomplir ces objectifs.

Matthias Waltert, Département de Biologie de la Conservation, Université Georg-August, Germany

 

 

 

Matthias Waltert étudie l’impact de l’utilisation des terres sur la biodiversité tropicale, sur les communautés d’oiseaux, sur la gestion de l’environnement, la biologie de la conservation et le développement en Afrique de l’Ouest et Centrale, en Tanzanie et en Indonésie. Pour plus d’informations sur son projet en cours: Managing Forest Wildlife for Human Livelihoods in Cameroon and Nigeria (Volkswagen Foundation, 2008-2011).